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mercredi 28 octobre 2026

Nouvelle Tension Diplomatique Franco-Marocaine : Appel à l’Imposition de Visas pour les Français

Visa France Maroc

Une nouvelle tension diplomatique secoue les relations entre le Maroc et la France, suite à l’expulsion récente de deux journalistes français du pays. La toile marocaine s’embrase alors que les internautes lancent un appel retentissant à imposer le visa aux ressortissants français souhaitant fouler le sol marocain.

L’incident qui a enflammé les passions a eu lieu mercredi dernier, lorsque les autorités marocaines ont arrêté Quentin Müller, rédacteur en chef adjoint du prestigieux hebdomadaire français « Marianne », et Thérèse Di Campo, reporter et photojournaliste, dans leur hôtel à Casablanca, aux premières heures du matin. Ils ont été escortés à l’aéroport et contraints à embarquer sur un vol à destination de Marseille. Une arrestation brutale qui a rapidement fait la une des médias sociaux.

L’indignation s’est rapidement propagée en ligne sous le hashtag #طبقوا_الفيزا_علي_فرنسا (Imposer un visa à la France). Les internautes marocains estiment que l’imposition de visas est un acte de souveraineté nécessaire pour protéger les intérêts nationaux du Maroc. Certains voient cette mesure comme une opportunité de se débarrasser de l’influence résiduelle de la France, notamment sur le plan linguistique.

La déclaration choc de Quentin Müller a ajouté de l’huile sur le feu. Sur les réseaux sociaux, il a qualifié son arrestation de « purement politique » et a utilisé le hashtag #Journalismisnotacrime pour dénoncer ce qu’il considère comme une atteinte à la liberté de la presse. Il a révélé que leur enquête portait sur la violence économique, sociale et libertaire du régime marocain, alimentée par le pouvoir du roi et de ses services de sécurité ultra-répressifs.

Le gouvernement marocain, quant à lui, a réagi lors de son point de presse hebdomadaire. Mustapha Baitas, le porte-parole du gouvernement, a déclaré que les deux journalistes étaient entrés au Maroc en tant que touristes, n’ayant pas déclaré leur statut de journalistes ni demandé d’autorisation spéciale. Leur expulsion, selon lui, s’est basée sur une décision des autorités administratives, en conformité avec la loi marocaine.

Mustapha Baitas a également souligné que plus de 310 journalistes étrangers, représentant 90 médias internationaux, dont 78 français travaillant pour 16 médias différents, avaient couvert le séisme puissant et dévastateur qui avait secoué le Maroc. Il a noté que treize d’entre eux avaient reçu des accréditations temporaires pour le séisme, tandis que trois détenaient des accréditations permanentes. Le porte-parole du gouvernement a insisté sur le fait que la différence de traitement entre ces journalistes et ceux de « Marianne » résidait dans leur approche transparente, leur respect de la liberté de la presse, et leur interaction avec les citoyens et les victimes.

Cette nouvelle affaire fait ressurgir le débat sur l’imposition de visas pour les ressortissants français au Maroc. Les tensions demeurent vives, laissant planer l’incertitude sur l’avenir des relations franco-marocaines.

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À PROPOS DE L’AUTEUR

Youssef M.

Youssef M. est journaliste web, passionné par le bien-être, le design, la culture et les tendances digitales, il signe des articles authentiques et inspirants qui allient créativité, expertise et curiosité du monde moderne.

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