La commune d’Aït Melloul fait face à une grave crise sanitaire due à l’épuisement du stock de vaccin contre la rage. Environ 40 personnes ont été mordues par des chiens enragés ces dernières semaines, et un enfant est décédé après avoir été mordu par un chat suspecté d’être porteur de la rage.
Les autorités locales peinent à répondre à la demande croissante de vaccin antirabique, ce qui expose les victimes à des risques mortels. Le conseil communal, informé depuis longtemps de cette pénurie, n’a pas pris les mesures nécessaires pour assurer un réapprovisionnement en temps voulu.
La situation a déclenché une série de réactions parmi les habitants et les acteurs locaux, qui demandent urgemment l’acquisition de nouvelles doses de vaccin. La prolifération des chiens et chats errants dans la ville accentue l’urgence de la situation.
Plusieurs conseillers communaux pointent du doigt une mauvaise gestion à la tête du conseil communal, critiquant une gouvernance « solitaire » et « chaotique » qui contribue à l’épuisement des ressources matérielles et humaines de la commune.
Outre le manque de vaccin contre la rage, d’autres dossiers cruciaux restent bloqués, aggravant le mécontentement des résidents. Les autorités compétentes sont appelées à intervenir sans délai pour réapprovisionner la commune en vaccins et rétablir une gestion efficace des ressources pour prévenir de nouvelles tragédies.






