Donald Trump confirme sa présence au tirage de la Coupe du monde 2026
La Maison-Blanche a officialisé la participation du président américain Donald Trump au tirage au sort de la Coupe du monde 2026, un événement présenté comme l’un des plus médiatisés de l’histoire du football. La cérémonie se déroulera vendredi à Washington, au Kennedy Center, où le dirigeant américain occupera un rôle central.
Cet engagement symbolise l’ampleur d’un tournoi élargi à 48 équipes, organisé conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, du 11 juin au 19 juillet 2026. Une édition inédite, marquée par un calendrier massif et une distribution complexe des rencontres.
Un rapprochement assumé avec la FIFA
La présence de Trump illustre également ses liens étroits avec Gianni Infantino. Le président de la FIFA a multiplié les visites à la Maison-Blanche depuis l’attribution de la Coupe du monde au trio nord-américain en 2018. Leur relation privilégiée nourrit les spéculations sur une possible récompense : Trump serait pressenti pour devenir le premier lauréat du nouveau Prix de la Paix de la FIFA, remis lors du tirage.
Cette Coupe du monde s’inscrit par ailleurs dans les célébrations du 250ᵉ anniversaire de l’indépendance américaine, un thème largement mis en avant par la présidence.

Les tensions géopolitiques s’invitent dans le tournoi
L’événement n’échappe toutefois pas aux enjeux diplomatiques. L’Iran a annoncé qu’il boycottera le tirage après que plusieurs membres de sa délégation se sont vu refuser des visas par les autorités américaines. Mehdi Taj, président de la Fédération iranienne, a dénoncé une décision politique et exhorté la FIFA à intervenir.
Trump lui-même n’a pas hésité à introduire des considérations politiques dans le tournoi, évoquant la possibilité de déplacer des matchs de villes démocrates jugées “non sécurisées”.
Le tirage, enjeu majeur pour les grandes nations
Les 48 qualifiés seront répartis dans 12 groupes. Parmi les têtes de série figurent l’Argentine championne en titre, les trois pays hôtes, mais aussi le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Angleterre, le Portugal, les Pays-Bas et la Belgique. Cristiano Ronaldo disputera probablement son ultime Mondial à 41 ans, espérant un dernier exploit avec le Portugal.

Nouveaux venus et menaces dans les chapeaux
Cette édition ouvre également la porte à des premiers qualifiés, notamment le Cap-Vert, la Jordanie et Curaçao. Mais les favoris redoutent surtout un adversaire piégé : l’Italie, absente des deux dernières éditions mais encore en course via les barrages. La Squadra Azzurra, championne du monde 2006, peut toujours se qualifier en remportant deux matchs à élimination directe.
Un calendrier complexe et une finale à prix d’or
Le match d’ouverture aura lieu au mythique stade Azteca à Mexico, déjà hôte des finales de 1970 et 1986. La finale se tiendra le 19 juillet au MetLife Stadium, dans le New Jersey. Les détails précis des lieux et horaires des matchs seront révélés le lendemain du tirage.
Les supporters se préparent toutefois à une flambée des prix. Le recours au « dynamic pricing » pourrait rendre inaccessibles les affiches les plus attendues. Sur les plateformes américaines comme SeatGeek ou StubHub, les premiers billets pour la finale dépassent déjà les 7 000 €.
Youssef M. est journaliste web, passionné par le bien-être, le design, la culture et les tendances digitales, il signe des articles authentiques et inspirants qui allient créativité, expertise et curiosité du monde moderne.